E. Le double hasard de la reproduction sexuée.
1. Place dans les programmes:
Niveau Troisième. Partie: "Unité et diversité des
êtres humains".
2. Objectifs notionnels:
Au cours de sa formation, chaque gamète reçoit au hasard un
chromosome de chaque paire soit 23 chromosomes : les gamètes produits
par un individu sont génétiquement différents. Lors de
la fécondation, spermatozoïde et ovule participent à la transmission
de l'information génétique : pour chaque paire de chromosomes
et chaque gène, un exemplaire vient du père, l'autre de la mère.La
fécondation rétablit le nombre de chromosomes de l'espèce.
La reproduction sexuée crée au hasard un nouveau programme génétique.
3. Objectifs pédagogiques:
- S'informer => Saisir des informations dans un document multimédia.
- Raisonner => Constitution des différents gamètes obtenus
à partir d'une cellule à trois paires de chromosomes. Relation
entre les différents gamètes d'un couple et les différents
génotypes envisageables, pour trois caractères considérés
(sexe, couleur des yeux, couleur des cheveux ). Relation entre le génotype
et le phénotype.
4. Activités réalisables:
La confrontation des acquis du cycle central (fusion des noyaux lors de la
fécondation) avec ceux de troisième (contenu chromosomique des
cellules somatiques) pose le problème du contenu chromosomique des gamètes.
Si la fusion des noyaux des deux gamètes conduit à une cellule
à 46 chromosomes, le contenu génétique des gamètes
est différent des cellules somatiques.
Cette constatation aboutit à envisager la distribution des chromosomes
lors de la gamétogénèse. Ce document montre, dans un premier
temps, comment le hasard intervient dans la répartition des chromosomes
et permet d'envisager la diversité des gamètes formés.

L'outil informatique permet ensuite à l'élève de "jouer" le rôle du hasard et de constituer les différents gamètes formés à partir d'une cellule contenant trois paires de chromosomes.
La diversité des gamètes d'un même individu conduit à envisager alors la diversité de la descendance possible du couple, pour les trois caractères considérés (sexe, couleur des yeux et des cheveux).L'outil informatique permet alors à l'élève de "jouer" à nouveau le rôle du hasard et de constituer les différents génotypes possibles. La relation entre le génotype et le phénotype peut alors être faite.
